Téhéran, 28 février 2026 –
Une escalade militaire d’une ampleur inédite secoue le Moyen-Orient. Samedi, les États-Unis et Israël ont mené une série de frappes contre l’Iran, visant notamment la résidence du guide suprême Ali Khamenei, selon le diffuseur public israélien. En riposte, la République islamique a lancé des salves de missiles, faisant craindre une conflagration régionale.
Le président américain Donald Trump a annoncé sur les réseaux sociaux le déclenchement d’une « importante opération militaire » destinée, selon lui, à « éliminer les menaces constituées par le régime iranien ». Israël, de son côté, a revendiqué une « frappe préventive » contre des cibles stratégiques iraniennes, présentée comme une mesure de sécurité nationale.
À Téhéran, un responsable iranien a immédiatement promis une riposte « avec force », dénonçant une agression directe contre la souveraineté du pays.
Parmi les conséquences les plus tragiques de cette offensive, une frappe aérienne a touché une école primaire de filles dans le sud de l’Iran. Les médias d’État rapportent qu’au moins 85 personnes ont été tuées samedi. Le président iranien Massoud Pezeshkian a condamné un acte « barbare », accusant les États-Unis et Israël d’avoir ciblé des civils innocents.
Dans la nuit de samedi à dimanche, la télévision d’État iranienne a confirmé la mort de l’ayatollah Ali Khamenei, âgé de 86 ans, qui dirigeait la République islamique depuis 1989. L’annonce, faite en direct par un présentateur en larmes à 5 h locales (1 h 30 GMT), a plongé le pays dans le deuil. Des images d’archives et des photos du guide suprême ont été diffusées avec un bandeau noir à l’écran.
La télévision iranienne n’a pas précisé les circonstances exactes du décès ni confirmé un lien direct avec les frappes israéliennes et américaines. Mais la simultanéité des événements nourrit les spéculations sur un assassinat ciblé.
La disparition du guide suprême, figure centrale du pouvoir iranien depuis plus de trois décennies, ouvre une période d’incertitude politique majeure. L’Iran, déjà engagé dans une confrontation militaire, pourrait durcir sa riposte. Les chancelleries occidentales redoutent un engrenage incontrôlable, susceptible d’entraîner l’ensemble du Moyen-Orient dans une guerre ouverte.
À Washington et Tel-Aviv, les autorités affirment vouloir « neutraliser la menace iranienne ». À Téhéran, les appels à la vengeance se multiplient. Dans les rues, des foules endeuillées scandent des slogans hostiles aux États-Unis et à Israël, tandis que les forces armées iraniennes sont placées en état d’alerte maximale.
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